Actualités Numériques
L’ePaper, ou comment réinventer le Newton
sans intelligence !
18 04 2007 |
News
L'avenir des magazines
sera t'il cette solution numérique
?
Depuis quelque temps, les éditeurs cherchent à pallier la régression du marché de la presse écrite. J’en sais quelque chose, puisqu’il y a encore quelque mois, j’étais moi-même directeur de publication dans une entreprise de presse (4 mensuels et 2 trimestriels) qui a fermer depuis. Et viennent de nous réinventer le ePaper, une sorte de Newton – avec des surfaces de différentes tailles selon le fabriquant – ne servant qu’à la lecture d’articles sur papier électronique. Ces nouveaux magazines entièrement numériques, vont dans l’avenir remplacer les feuilles de choux qui faisaient tant le bonheur des sans abris, enfin c’est ce qu’espèrent les éditeurs, car cela leur ferait économiser énormément d’argent, puisque le coût d’impression représente en moyenne 20 à 50 % des charges d’une entreprise de presse. Sans compter que le coût de distribution sur le marché Français est d’environs de 40 % du chiffre des ventes réelles.
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Depuis quelque temps, les éditeurs cherchent à pallier la régression du marché de la presse écrite. J’en sais quelque chose, puisqu’il y a encore quelque mois, j’étais moi-même directeur de publication dans une entreprise de presse (4 mensuels et 2 trimestriels) qui a fermer depuis. Et viennent de nous réinventer le ePaper, une sorte de Newton – avec des surfaces de différentes tailles selon le fabriquant – ne servant qu’à la lecture d’articles sur papier électronique. Ces nouveaux magazines entièrement numériques, vont dans l’avenir remplacer les feuilles de choux qui faisaient tant le bonheur des sans abris, enfin c’est ce qu’espèrent les éditeurs, car cela leur ferait économiser énormément d’argent, puisque le coût d’impression représente en moyenne 20 à 50 % des charges d’une entreprise de presse. Sans compter que le coût de distribution sur le marché Français est d’environs de 40 % du chiffre des ventes réelles.
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Le procédé utilisé pour ces lecteurs numériques est d’une simplicité enfantine (enfin sur le papier !), il s’agit de films plastiques transparents dans lesquels sont encapsulés des pigments noirs chargés en électrons négatifs et des pigments blancs chargés en électrons positifs, une simple impulsion électrique et les pigments noirs remontent au-dessus des pigments blancs, donnant ainsi une illusion de papier tant la définition est bonne (selon les fabricants). Ce procédé ne demande pas de rétro-éclairage, car l’utilisation de pigments noirs et blancs procure un rendu proche du papier.
Basés sur une nouvelle technologie ces nouveaux livres numériques commencent à êtres produits en grande quantité, et les premiers abonnements sont déjà proposés par certains éditeurs, par exemple Les Échos ainsi que le quotidien suisse Le Temps. Pour l’heure ces formules sont encore très onéreuses, car, d’une part les lecteurs numériques sont encore assez coûteux, et d'autre part comme à l’habitude, les éditeurs, au lieu de tabler sur une grande diffusion et une faible marge, pensent une nouvelle fois avoir trouver la poule aux œufs d’or, et n’ont aucun scrupule à faire payer le prix à ceux qui en fait participent à l’avenir et au développement de cette nouvelle technologie.
L'avenir de ces nouveaux supports est déjà en parti assuré, car bien évidemment les applications sont multiples et le secteur publicitaire n’a pas attendu que le produit soit à terme pour déjà l’utiliser pour des affiches publicitaires animées. Quelques panneaux publicitaires sont déjà installés dans Paris, modifiant encore une fois le paysage et certainement pas utilisable par les sans abris ! Mais également dans dans d'autres domaines, comme par exemple ici avec SEIKO, qui propose des bijoux personnalisables !
E-Ink le fabriquant du procédé propose un kit de développement comprenant un "écran", un mini ordinateur sous forme de barrette mémoire, une alimentation externe, un câble USB, et des outils de programmations pour les entreprise qui souhaitent s’orientés vers cette nouvelle technologie, pour la modique somme de $3,000 livraison incluse.
Lecteurs disponibles actuellement :
Un lecteur simple mais efficace, le SONY PRS-500
Prix : 390 euros
Résolution : 600 x 800 Pixels - 170 DPI - 4 niveaux de gris
Connexion USB,
Mémoire permettant le stockage de 7.500 pages
Batterie Lithium Ion de 3 heures, rechargeable avec l’adaptateur secteur ou par le câble USB
Dimensions et poids : hauteur 17,5 cm, largeur 12,2 cm, épaisseur 1,3 cm, pour 250 grammes.
Format de fichiers supportés : BbeB Book, PDF, JPEG, MP3
Une version plus évoluée le iLiad de iRex Technologies
Prix : 450 euros
Résolution : 768 x 1024 Pixels - 160 DPI - 16 niveaux de gris
Surface sensitive ( logiciel Wacom Slim Pen intégré )
Processeur Intel® XScale™ 400 MHz
Mémoire RAM 64MB
Mémoire Flash de 256 MB dont 128 MB accessibles pour l’utilisateur
Ports d’extensions : USB, lecteur de cartes MMC ou Compact Flash.
Compatible Wi-Fi® 802.11B/G et en option un port Ethernet 10/100 via un adaptateur
Batterie rechargeable Lithium Ion de 3 heures
Hauts-parleurs stéréo intégrés et prise pour casque audio (Jack 3,5 mm)
Dimensions et poids : hauteur 21,7 cm, largeur 15,5 cm, épaisseur 1,6 cm, pour 389 grammes.
Formats de fichiers supportés : PDF, HTML, TXT, JPEG, BMP, PNG, d’autres formats seront supportés dans l’avenir…
Disponible en Anglais, Allemand, Hollandais, et Chinois simplifié.
Sylvain Pilet
Corrections et relectures : CHL
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